Du studio de radio à la Baie de Saint-Malo : Quand le souffle prend le micro

Même les phares ont le cœur qui bat. Je vous raconte mon direct sur France Bleu : comment j’ai transformé mon trac en 30°C antillais. Partage, gratitude et sophrologie.

Une échelle s'élève depuis un petit bateau sur une eau calme, avant de disparaître dans un nuage cotonneux au coucher du soleil. Cette scène surréaliste et onirique suscite un sentiment d'émerveillement et ouvre des perspectives infinies.

ll y a des jours où le cœur bat un peu plus fort que d’habitude. Pas seulement parce que l’on monte une dune de sable, mais parce qu’on s’apprête à vivre une « première fois ». Aujourd’hui, c’était mon baptême du feu radiophonique au micro de Bienvenue chez vous, les Bretons sur Ici Armorique (France Bleu).

Je vais vous confier un secret : malgré mon métier, le trac ne m’oublie jamais. Il était là, bien présent, exactement comme celui que vous ressentez peut-être avant un examen, une prise de parole ou un grand changement de vie. Ce petit tambour dans la poitrine, les mains un peu moites, et cette question : « Vais-je réussir à transmettre ce qui me tient à cœur ? »

Deux personnes dans un studio de radio : l'une debout, un casque sur les oreilles, l'autre assise et souriante. On aperçoit des microphones et du matériel de diffusion sur les bureaux.

La méthode du "voyage immobile"

Face au micro, j’ai appliqué ma propre ordonnance : une dose massive de visualisation. J’ai fermé les yeux et, d’un coup de baguette mentale, j’ai téléporté tout le studio d’Ici Armorique en pleine Baie de Saint-Malo. Un Saint-Malo version « luxe », avec une lumière dorée et une onde à 30 degrés piquée aux Antilles. Forcément, ça détend !

Une fois « à l’eau », il était bien plus facile de parler de la sophrologie pour les petits… et pour les grands. Car entre les jeux des enfants et les confidences de mes séances en EHPAD, le fil conducteur est le même : le plaisir de raconter et de transmettre. D’ailleurs, si vous entendiez les trésors que me confient mes aînés, vous sauriez qu’ils sont les rois de l’antenne !

Un immense merci à toute l’équipe, ces magiciens du direct, qui ont orchestré ce moment avec un talent fou. Ils sont les maîtres de l’apaisement, et moi, je repars avec le sourire.

La presse, ce vent porteur

Si je peux aujourd’hui vivre ce changement de vie et vous accompagner avec de plus en plus de confiance, c’est aussi grâce à des mains tendues.

Je profite de cet espace pour remercier sincèrement ceux qui m’aident à faire mon « bonhomme de chemin ». Un immense merci au Pays Malouin et à Ouest-France pour leurs articles récents, et bien sûr à France Bleu Armorique pour l’invitation d’aujourd’hui.

Pour une jeune structure comme Le Phare et l’Enfant, cette bienveillance médiatique est bien plus que de la publicité : c’est une réassurance précieuse pour mes clients et un moteur puissant pour ma propre confiance. Grâce à vous, le phare brille un peu plus loin chaque jour.

Une fenêtre au cadre blanc, dotée de volets noirs, flotte à la verticale dans des eaux agitées, partiellement submergée. De délicats rideaux sont visibles derrière la vitre, ce qui renforce l'atmosphère surréaliste.

La boîte à outils du phare : naviguer par gros temps

Le trac n’est au fond qu’une énergie qui cherche sa sortie. Pour éviter qu’elle ne devienne une tempête, la sophrologie propose des ancres concrètes que j’utilise aussi bien pour moi-même que pour les examens des enfants ou le quotidien de mes aînés :

  • La respiration « Carrée » : Pour stabiliser le rythme cardiaque. On inspire, on bloque, on expire, on bloque. C’est le signal universel du « tout va bien » envoyé au cerveau.

  • La lecture du corps : Relâcher les épaules et desserrer la mâchoire. On ne peut pas avoir une pensée anxieuse dans un corps totalement détendu.

  • La substitution sensorielle : C’est mon fameux voyage aux Antilles. Remplacer une sensation désagréable (le froid du stress) par une sensation mémorisée (la chaleur du soleil).

Pratiquer ces exercices, ce n’est pas nier l’enjeu, c’est choisir son état d’esprit. C’est décider que, peu importe l’intensité du vent, c’est nous qui tenons la barre.

Et vous, quelle est votre "Baie de Saint-Malo" ?

Le trac n’est pas un ennemi, c’est un signal. Il nous dit que ce que nous vivons est important. La prochaine fois que vous sentirez votre cœur s’emballer, essayez de fermer les yeux. Où aimeriez-vous emmener votre stress pour le transformer en chaleur ?

Merci de me suivre dans cette aventure, entre terre et mer, entre doute et lumière.

Entre deux séances — la lettre de Marine

La dernière séance n’est jamais tout à fait la dernière.

Huit séances, parfois moins, et chacun reprend sa route. Mais je ne cesse pas de penser à vous pour autant. Alors, toutes les six semaines, je vous écris : ce qui m’a traversée depuis, un exercice à refaire chez vous, et deux ou trois lectures choisies parce qu’elles parlent de ce que vous vivez. Je n’y nomme jamais personne : ce qui se dit en séance reste en séance.

Quelque chose n'a pas fonctionné. Réessayez dans un instant.
Merci. Un dernier pas : je viens de vous envoyer un e-mail pour vérifier que c'est bien vous. Un clic dedans, et c'est fait. (Regardez dans les indésirables si vous ne le voyez pas.)

Toutes les six semaines, pas davantage. Votre prénom et votre e-mail ne servent qu’à vous envoyer cette lettre (envoi via Brevo, hébergé dans l’Union européenne), jusqu’à votre désinscription — en un clic, en bas de chaque lettre.